LES PAS TRANQUILLES autour de CHAUFFAILLES mardi 3 mars

Au RV du Cébé nous sommes 10 prêts à investir les chemins et sentiers qui serpentent autour de Chauffailles… deux fois 5… ou la moitié de 20…comme vous le sentez le mieux.  Dix visages souriants dont un nouveau, tout neuf auréolé d’une chevelure “coucher de soleil flamboyant”. Bonjour Madame la nouvelle tout sourire qui découvre notre groupe.
Notre rando va-t-elle vous plaire ?
Temps sympathique, ni trop chaud, ni trop froid, peut-être que l’on s’est sur-habillé… ou pas assez ?
Pas grave, on démarre, pas de soleil mais le temps est clair rempli de nuages de tous les tons de gris.
 
Le premier qui nous accueille c’est Merlin l’Enchanteur, vous commencez à le connaître. Il n’est pas de toutes nos randos, mais de temps en temps, comme aujourd’hui, il se rappelle à nous, discrètement… la marche est de bon augure.
L’air commence à embaumer les fleurs sauvages. Les violettes jouent le premier rôle, en ce moment les jonquilles sont à leur apogée. Nous passons devant des propriétés fleuries comme aux plus beaux jours du printemps… c’est un peu en avance tout ça… et oui, le réchauffement climatique est là, et depuis quelques années on dit ne plus avoir de saison… c’est palpable hélas. Est-ce seulement le cycle de la vie de notre planète au cours des âges ?
Un petit étang arboré, très bien entretenu, tout près d’un jardin sous tunnel nous laisse deviner un propriétaire attentif à la nature qui l’entoure… et à ce qu’il va manger.
 
Pour cette rando, beaucoup de partage, tout d’abord, une tablette de chocolat noir, découpée en petits carreaux, un peu de sucre pour l’énergie, ça discute fort, Yvonne, notre Mémoire Chauffaillonne est heureuse de nous transmettre son savoir. Une connaisseuse me fait déguster un cynorhodon (fruit de l’églantier) que j’ai toujours vu… mais que je n’ai jamais goûté, c’est plein de vitamine C… souligne-t-elle, voilà de quoi finir de passer l’hiver. Hélas, il en faut tout de même beaucoup pour faire un seul pot !!! et pour trouver une haie pas encore taillée, c’est déjà un peu tard. Je viens de trouver plusieurs recettes sur internet… s’il y a des gourmands(es) pour ma part, j’y repenserai l’an prochain… ce fruit se cueillant après le passage du gel, tout comme les plosses.
 
En échange, c’est d’une recette de fleurs de pissenlits dont je parlerai, les fleurs seront bientôt là,
il sera facile de les cueillir, juste il faut pouvoir se baisser… 365 fois… oui oui oui, c’est une recette qui demande 365 fleurs, autant que de jours dans une année. Facile pour s’en souvenir. La voici :

1. Récolter les fleurs de pissenlit bien épanouies, laver votre récolte, ôter la partie verte. Puis faire sécher au soleil pendant 1 heure.
2. Les mettre ensuite dans une bassine à confiture (ou un autre récipient), avec l’eau, les oranges et les citrons lavés et coupés en rondelles.
3. Faire cuire à petits bouillons pendant 1 heure en veillant à ce que toutes les fleurs baignent dans l’eau.
4. Filtrer dans un linge propre et bien presser pour obtenir un maximum de jus.
5. Verser ce jus dans la bassine avec le sucre et la gousse de vanille fendue et porter la préparation à ébullition. A partir de ce moment, faire cuire 45 minutes.
6. Vérifier la prise de cette recette maison en faisant le test de l’assiette froide puis mettre immédiatement en pots.

En prévision de ces “baisser/relever” une bonne séance d’étirements pratiquée une fois rentrés dans Chauffailles, juste avant de retrouver le parking du Cébé. Quand nous arrivons devant le QG du GRS, Yvonne a mis le turbot, impossible de l’arrêter. C’est donc à 9 que nous nous étirons, nous servant des petites barrières autour de la place. Notre nouvelle adepte a l’air satisfait de sa première sortie avec notre groupe et, à la demande de Denis, nous le manifeste en précisant qu’elle ne souhaite pas marcher plus vite.
Bravo tout le monde, les “tutus” demandés par Denis, ce sera pour plus tard, quand nous serons vraiment au point (j’ai noté la demande).
A mon retour sur St Maurice, une belle averse pour faire travailler les essuie-glaces, et aussi nous rappeler que cette marche SANS PLUIE était un cadeau.
Merci, pour ce cadeau.
Francine