Les Pas Tranquilles autour de Chauffailles

8km500 avalés au rythme « infernal » de 3km300 à l’heure …sous une température printanière, avec un soleil très agréable. Quelques anoraks sont enfouis, dès le départ, dans les sacs à dos.
Aujourd’hui, pas de Denis …une belle pensée pour lui …
Le chef du jour, c’est Jean-Pierre, en t-shirt à manches courtes, sans son « bleu de Chanel » afin qu’on le suive « sérieusement » et sans se poser de question, accompagné d’Agnès, la serre-file, carte à la main pour tout bien comprendre le chemin que nous suivons et ses dénivelés.
19 paires de genoux … des solides, des encore jeunes, des déjà un peu vieux, certains avec de l’arthrose … enfin de tous les styles, donc 38 genoux décidés à en découdre avec la montée …. et oui, et la descente qui automatiquement arrive …Mais… avant E C H A U F F E M E N T S , pour que tout fonctionne le mieux possible. C’est avec « grâce » que chacun se prépare sérieusement sous l’œil bienveillant de Jean Pierre.
Parmi nous : Pierre (l’espion) qui vient profiter de notre ballade, le sourire aux lèvres et les mains dans les poches. Nous n’avons rien à cacher … sinon un peu d’indiscipline « générale » mais il ne caftera pas, d’ailleurs notre président (sans sa casquette) est aussi parmi nous, incognito … donc, nous ne craignons rien… enfin … je l’espère.
Marche agréable, pas de boue, enfin si, 2 flaques que nous avons su éviter, des chemins très doux sous les pieds, tantôt un matelas épais d’épines de résineux, tantôt des lits de feuilles de châtaigniers et de chênes, les dernières tombées, donc pas encore transformées en humus, tout cela dégageant une subtile ODEUR de sous-bois.
Que dire de la VUE qui s’offre à nous … je n’ai plus de mots, il faudrait que j’en trouve de nouveaux pour pouvoir exprimer différemment toute cette beauté qui nous entoure.
L’OUIE est à la fête avec les glouglous du Botoret lorsque nous quittons Chauffailles par une sympathique passerelle de bois, sous le couvert des arbres, les mêêêêêêêes des moutons qui nous regardent passer avec curiosité, les chiens qui nous saluent joyeusement et les poules qui caquettent sur notre passage. Pour le GOÜT, nos boissons et quelques « en cas » sortis des sacs, quant au TOUCHER, c’est aujourd’hui celui de nos bâtons qui rythment nos pas. Vous avez bien suivi, les cinq sens sont en éveil lorsque nous marchons, et c’est ce que nous retrouvons chaque semaine, pour notre plus grand plaisir. Mais, comme chaque bonne chose a une fin, c’est le retour, et incontournables, les E T I R E M E N T S au moment où nous nous retrouvons sur le parking. Tout le monde (ou presque) s’y plie joyeusement, et l’on décontracte ce qui a pu être un peu contracté.
Au revoir tout le monde… à la semaine prochaine pour une nouvelle aventure.
Francine