Les Pas Tranquilles à Chandon

Pour vous parler de notre marche d’aujourd’hui, le mot qui me vient à l’esprit est : KALEIDOSCOPE … Je trouve sur Internet cette définition :
au figuré : Succession rapide et changeante (d’impressions, de sensations).
Et c’est ce que nous venons de vivre, dès notre sortie de voitures.
Après l’échauffement, nous quittons le parking de Chandon en passant devant un mur peint qui attire notre regard ; nous nous y attardons un peu pour essayer de voir TOUS les détails… et il y en a. Impressions diverses, c’est assez étrange de trouver ce genre de travail en pleine campagne, juste à la sortie du bourg pour « habiller » le pignon d’une grange.
Nous avons grimpé avec plaisir, avant de redescendre de même… en ayant traversé des forêts, et des paysages de plus en plus verdoyants.
DENIS ouvre la marche, Danièle la ferme, 18 marcheurs et marcheuses aujourd’hui, sourire aux lèvres car le temps est clément, agréable, pas besoin de trop se couvrir, mais tout de même, car un petit vent frais vient nous tenir compagnie par moment.
Tronçonneuses et tracteurs sont au travail : épandage de fumier, que depuis longtemps je nomme « le Chanel des prés » pour que l’odeur me soit plus acceptable.
En regardant autour de nous, j’ai l’impression d’être penchée sur l’ouverture d’un immense kaléidoscope* dans lequel on peut observer des prismes aux couleurs changeantes … à l’infini.
La pluie de ces derniers jours a donné un coup de fouet à la nature qui explose en couleurs. Les pissenlits et les pâquerettes pointent leur nez… avec curiosité !!! mais point encore de coucous.
Les bovins bien blancs ressortent sur tout ce vert, quatre jeunes chevaux aux couleurs variées ont caracolé devant nous pour notre plus grand plaisir. Nous admirons une oie entourée de poules et de coqs, tout ce petit monde bien installé avec un ruisseau qui serpente sur leur terrain, une retenue d’eau, emplacement assez agréable… basse-cour bien traitée.
Nous sommes sur le retour, 8km700 ont été parcourus en 3H, tranquillement, (2km900 à l’heure), nos voitures nous attendent sur le parking. Des étirements sont proposés pour ceux qui le souhaitent, certains préfèrent partir sans en profiter. C’est leur choix. Encore une belle ballade, merci DENIS, merci DANIELE qui nous a gâtés pour le goûter : un délicieux cake au citron aux graines de coquelicots. Miam !!!
A la semaine prochaine.
Francine

*Ne vous semble-t-il pas que nous sommes penchés sur l’ouverture d’un immense kaléidoscope ? — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)